Entre découverte de l’actualité éditoriale et débats sur des sujets contemporains, les sept scènes du salon et les quatre scènes partenaires se sont une nouvelle fois animées en compagnie d’une foule d’auteur·rices et de personnalités de tous horizons. La nouvelle « fenêtre sur le monde » a exploré, avec grand succès, les questions d’actualité ainsi que le rôle des médias à notre époque, et le studio a accueilli quatre créateur·rices de contenu littéraire pour des formats 100% réels.
Au forum, auteur·rices et différentes personnalités se sont retrouvé·es pour des échanges vibrants, des grands entretiens captivants et des débats qui interrogent notre époque. Les mots ont résonné et les idées ont fusé en compagnie, notamment, de Maïtena Biraben qui a conquis la foule par sa liberté de penser ; Gaëlle Josse et David Foenkinos qui ont échangé sur le pouvoir salvateur de la littérature ; Mazarine Pingeot et Sophie Galabru qui ont interrogé, avec grande justesse, les dynamiques familiales ou l’expert en relations internationales Frédéric Encel qui a livré une analyse éclairée du monde actuel devant un public captivé.
– La rencontre ultra-plébiscitée entre le Prix Goncourt 2024 Kamel Daoud et le romancier ukrainien le plus lu dans le monde Andreï Kourkov qui confirme une soif de compréhension de la part des publics dans un contexte mondial troublé.
– La présence très remarquée d’Antoine de Caunes venu présenter, avec humour et émotion, sa première BD Il déserte (Dargaud) dans laquelle il revient sur le départ de son père sur une île déserte lorsqu’il était enfant.
– L’illustrateur attitré de Tolkien, John Howe, qui a rassemblé une foule de fans et de néophytes, toutes générations confondues, le premier jour du salon !
Discussions inspirantes, univers singuliers, formats intimistes : le boudoir a proposé des parenthèses précieuses pour (re)découvrir des auteur·rices sous un angle inédit à l’image de Hugues Pagan et Macodou Attolodé qui ont exploré les arcanes du pouvoir et du crime, le duo Gabriella Zalapì-Adama Ramou qui a dialogué autour des choix et des non-choix qui façonnent nos vies ou les deux grands écrivains voyageurs Cédric Gras et Patrick Deville qui ont transporté leur public de Saint-Nazaire à la mer d’Aral.
– L’autrice de best-sellers et éditrice de la collection Nox consacrée à la romance New Adult chez Albin Michel Nine Gorman qui a su réunir un généreux public intergénérationnel. Preuve que la culture se partage à tout âge !
– Deux voix, deux générations, une même passion pour le réel sublimé par l’écriture : Blandine Rinkel et Grégoire Bouillier ont proposé une passionnante discussion sur la façon dont on raconte « le moi » aujourd’hui.
– Le phénomène New Romance a encore frappé avec la présence de Laura Swan et Sheily Larash qui, après une rencontre très appréciée, se sont prêtées au jeu des dédicaces pendant de longues heures, pour le plus grand bonheur de leurs lectrices.
Les loges ont accueilli des plumes aux styles et aux univers littéraires variés mais aussi des échanges sur des thématiques inspirantes. C’est sur cette scène, nichée derrière des rideaux, que sont succédé·es le magistrat français Marc Trévidic et le procureur-écrivain suisse Nicolas Feuz ; Camille Laurens venue parler de relation toxique et d’emprise ; les primo-romancier·ères Anne-Sophie Kalbfleisch et David Ducreux Sincey qui, malgré la noirceur de leurs romans, ont partagé un moment lumineux avec leurs lecteur·rices ou encore Philippe Val dont la prise de parole en visioconférence n’a pas découragé son public fidèle.
– La conversation aussi délicate que saisissante entre Vanessa Springora et Virginia Tangvald, parties sur les traces de leurs pères respectifs.
– Le couple Emma Becker et Nicolas d’Estienne d’Orves qui a su hypnotiser son auditoire, entre confidences littéraires et éclats de leur fol amour.
– Claro et Éric Fottorino qui ont offert une rencontre riche et complice autour de la littérature, où les mots ont circulé avec passion et intelligence.
Nouvelle scène du salon très prisée par le public, la fenêtre sur le monde a permis d’entendre les voix et les réflexions de personnalités comme Éric Meyer qui a plongé son assemblée dans la vie de Xi Jinping, Edwy Plenel qui incarne une certaine idée de la presse libre et de l’engagement, les écrivains libanais et syrien Charif Majdalani et Omar Youssef Souleimane qui ont convoqué l’exil, l’ailleurs, le voyage et la terre natale ou Dorothée Olliéric qui a partagé son parcours de grand reporter et sa vie de mère. Intime et inspirant.
– La rencontre très suivie entre la vice-présidente de l’Institut de Recherche et d’études Méditerranée Moyen-Orient Agnès Levallois et l’humanitaire Pierre Dupont-Taravel pour dresser un bilan provisoire de la guerre à Gaza.
– L’auteur ukrainien Andreï Kourkov et la grand reporter franco-russe Elena Volochine qui ont livré des analyses structurées permettant de mieux comprendre les enjeux du conflit.
– Le romancier Eugène Ébodé et le Représentant permanent de l’Organisation Internationale de la Francophonie, Henri Monceau qui ont proposé un regard croisé sur la diplomatie culturelle en Afrique
Petit·es et grand·es fans de BD se sont réuni·es en nombre autour d’une programmation mêlant rencontres, performances et ateliers graphiques. En compagnie d’étoiles montantes et de grands noms du 9e art comme Zep, Achdé, Ana Miralles ou Enrico Marini, de nombreuses thématiques ont été le point de départ de beaux échanges avec les visiteur·ses, sur scène comme en dédicaces. La scène se souviendra également de l’aquarelle dessinée en direct par Yannick Corboz, des créations de Christophe Bertschy qui a tiré au sort de sujets proposés spontanément par le public, de la rencontre entre SOS Méditerranée Suisse et MarieMo ou des ateliers mangas qui ont attiré jusqu’à 120 participant·es !
– Le bédéiste Sylvain Savoia et le mangaka franco-ghanéen Loui qui ont exploré l’effervescence et l’avenir de la BD africaine.
– Le match dessiné « À crayons tirés » sur le thème du dessin de presse entre Barrigue et JO/TED qui a réuni 85 personnes devant la scène.
– Le concert live de l’auteur Romain Renard autour de sa dernière BD multi-primée Revoir Comanche (Le Lombard). Un moment hors du temps.
La terrasse s’est de nouveau affirmée comme un espace à part au cœur du salon : un lieu de sagesse, de bienveillance et d’ouverture. Les retours du public ont été touchants et porteurs, nourris par des témoignages personnels en écho aux thématiques abordées : la philosophie avec Alexandre Jollien ou Marie Robert ; le patriarcat avec Lucia Sillig et Amanda Castillo ; la sexualité avec Magali Croset-Calisto ; notre planète avec Maxime Blondeau ou Francis Waldvogel ou encore la mort avec Stéphanie Sounac et Sandrine Chenivesse. Les auteur·rices se sont réjoui·es de ces échanges riches, tant avec les visiteur·ses qu’entre eux et elles.
– Complices de longue date, Francis Hallé et Ernst Zürcher ont offert un échange profond qui a enrichi notre compréhension du vivant et éveillé notre regard à sa beauté.
– Sarah Marquis, comme toujours, a conquis le public avec son enthousiasme et ses récits qui parlent non seulement de voyages dans des conditions extrême mais aussi des sentiments qui nous étreignent au-delà du réel.
– Le jeune Timothée, vainqueur de la saison 13 du Meilleur Pâtissier, a apporté une touche de gourmandise ainsi qu’une vision lumineuse et inspirante du monde. Sa présence chaleureuse a laissé le public le cœur léger et le sourire aux lèvres.
Le chalet a attiré de nombreux·ses visiteur·ses grâce à la pertinence des thèmes abordés, la richesse des échanges proposés ainsi qu’à la qualité des auteur·rices présent·es. C’est dans un esprit d’ouverture que la scène a notamment reçu les deux nouvelles plumes poétiques Léna Furlan et Florence Marville autour de « l’amour toxique », Bernard Comment et Daniel de Roulet qui ont débattu avec ferveur du sujet des frontières devant un parterre particulièrement réceptif ou Phanee de Pool et Michel Tirabosco, musicien·nes aux parcours hors-normes qui ont partagé leur parcours atypique avec humour. Les rencontres autour de la traduction ont également suscité l’intérêt des personnes présentes.
– Anne-Dauphine Julliand et Marion Muller-Collard qui ont livré des témoignages poignants et ont bouleversé le public qui a prolongé l’échange avec elles après la rencontre.
– Les auteurs mais aussi complices Nicolas Feuz et Marc Voltenauer qui ont attiré un public aussi large que leur notoriété l’est devenue ces dernières années !
– L’autrice valaisanne Velia Ferracini, et l’autrice canadienne Kristina Gauthier-Laudry qui ont découvert à quel point leurs ouvrages, centrés sur la force du lien parent-enfant, entraient en résonance avec une étonnante harmonie.
Nouvel espace dédié aux phénomènes littéraires BookTok, Bookstagram et BookTube, le studio a accueilli quatre créateur·rices de contenu : Karine Dijoud (@lesparentheseselementaires), François Coune (@livraisondemots), Martin Boujol (@la.nuit.sera.mots) et Audrey Tribot (@lesouffledesmots). Elles et ils ont animé, chacun·e à leur tour, des formats interactifs spécialement créés pour l’événement : quiz sur la langue française, club de lecture en direct, rencontre autour du Grand Prix des Blogueurs Littéraires ou rencontre avec Mathias Malzieu.
L’Îlot Jeunesse a connu une nouvelle édition dynamique, marquée par une progression de 3% de son chiffre d’affaires. L’espace a accueilli 53 auteur·rices, dont une vingtaine de Suisses, avec notamment la présence de Antoon Krings (Drôles de bêtes), Serge Bloch (Max et Lili) ou Virginy L. Sam (Journal d’une peste). Le réaménagement du stand a permis de valoriser la littérature Young Adult et « Ado » ; Nell Pfeiffer et Bleuenn Guillou y ont rencontré leur public avec enthousiasme, cumulant à elles deux plus de 150 livres vendus. Marion Brunet, fraîchement récompensée par le Prix Astrid Lindgren pour l’ensemble de son parcours, a également marqué les esprits et les animations autour des 50 ans de Petit Ours Brun ont enchanté les plus petit·es.
Enfin, le prix Enfantaisie y a été remis le 19 mars.
– L’initiation au manga par le dessinateur Van Huy Ta qui a partagé sa passion auprès des jeunes visiteur·ses.
– La comédienne Julie Vautier a ravi le public avec sa lecture musicale des Mémoires de la forêt (L’école des loisirs) de Mickaël Brun-Arnaud.
– Les parenthèses festives du Weepers Circus qui a présenté son dernier album Rétropolis (Gallimard) et l’Association Chatoyante qui a mêlé jazz et lecture autour des Aventures de Basile (Livreo Alphil) pour la clôture du salon.
Repensée dans un espace toujours plus convivial au cœur des stands des vingt maisons d’édition et des deux librairies conviées, la scène du Cercle a bénéficié d’une meilleure visibilité sur l’allée principale. Elle a accueilli 27 rendez-vous rythmés par une cinquantaine d’invité·es dont Gaëlle Josse, Albertine et Germano Zullo, Roland Buti, Fanny Desarzens, Walter Rosselli ou Jérôme Meizoz ; et sa programmation, orientée vers les actualités de ses membres, a joyeusement mêlé littérature, musique et sujets d’actualité pour toucher des publics variés.
– Marie Beer et Pascal Nordmann, qui ne se connaissaient pas avant leur échange ont d’abord semblé surpris de leur mise en regard, avant de prolonger spontanément la discussion autour d’un café… signe d’une rencontre stimulante !
– L’autrice Denise Mützenberg et le poète et politicien Sylvain Thévoz ont échangé sur l’accueil et la solidarité, avec la participation de Coline de Senarclens, engagée auprès de deux jeunes filles roms qu’elle a recueillies après le meurtre de leur mère. Un moment fort, où la littérature a rejoint l’émotion du réel.
– Pour sa rencontre avec Daniel de Roulet, Juliet Fall a imaginé une BD le mettant en scène et explorant leur rapport aux frontières. Elle l’a projetée à l’écran, puis lui a offert les planches, comme un cadeau plein d’estime et de complicité.
La CICAD a de nouveau rassemblé un large public autour de ses rencontres, de ses tables rondes et de ses cafés littéraires. Tout au long de l’événement, les visiteur·ses ont pu profiter de temps d’échanges enrichissants entre de nombreux·ses expert·es sur des thématiques essentielles comme le combat contre l’antisémitisme ou la préservation de la Mémoire de la Shoah. En parallèle, près de 1’000 élèves ont pu profiter des différents ateliers pédagogiques proposés.
– La prise de parole de Sophia Aram qui a partagé ses réflexions sur les discriminations et les préjugés, revenant sur son engagement personnel, son expérience de la lutte contre les injustices et les attaques dont elle est régulièrement la cible.
– Le café littéraire en compagnie de Guillaume Erner venu présenter son ouvrage Judéobsessions (Flammarion).
– La rencontre et la séance de dédicace avec Michaël Prazan pour son livre La vérité sur le Hamas et ses idiots utiles (L’Observatoire).
L’ICAM a une nouvelle fois su séduire un public hétérogène, curieux de découvrir les multiples facettes du Monde arabe. Sa librairie thématique a attiré de nombreux·ses visiteur·ses, notamment autour des livres de cuisine et de jeunesse. Les rencontres nourries autour de thématiques géopolitiques, également retransmises en ligne, ont suscité un vif intérêt, avec des interventions marquantes sur Gaza, le sionisme ou le Moyen-Orient en compagnie de Hervé Loichemol, Gérard Haddad ou Jacques Baud.
– Julie Franck et Pauline Berger qui ont animé une rencontre permettant à la jeunesse de mieux comprendre ce que vivent les enfants de Gaza.
– La rencontre avec Noha Baz qui a enchanté les visiteur·ses, mêlant récits culinaires et mémoire du Levant avec délicatesse et émotion.
– Metin Ariditi et son « Danseur oriental» (Grasset) qui revient sur ses origines turques à travers un héros dont le destin se mêle à l’histoire cosmopolite de Constantinople.