Les rendez-vous professionnels du salon du livre se sont, cette année, déclinés en sept temps forts également ouverts au grand public, offrant à chacun·e l’opportunité de participer à des rencontres enrichissantes autour de l’actualité et des enjeux du monde du livre.
La lecture chez les jeunes a été au cœur de la rencontre « Faire lire la jeunesse, parole d’enseignant·es », où Karine Dijoud, créatrice de contenu, ainsi qu’Anna Navid et Olivier Maby, enseignant·es engagé·es, ont partagé des pistes innovantes démontrant que l’école, le numérique et la littérature peuvent, ensemble, ouvrir de nouvelles voies pour cultiver le goût de lire.
Sur la scène des loges, Anne-Sylvie Bameule (Actes Sud) et Caroline Coutau (éditions Zoé) ont offert au public un dialogue riche et inspirant sur l’évolution du métier d’éditeur·rice et sur l’importance de défendre une littérature vivante et engagée.
La présentation du futur Musée de la bande dessinée à la Villa Sarasin par Thierry Apothéloz, Christian Pirker, Sébastien Maret et Pierre Wazem a suscité un bel enthousiasme, confirmant l’importance de ce projet ambitieux pour la valorisation du 9ᵉ art à Genève.
La stimulante rencontre « Lire et recommander : les nouveaux défis de la prescription littéraire » réunissant la journaliste Julie Vasa, le créateur de contenu littéraire François Coune, l’éditrice Nine Gorman et le libraire Yann Riou a permis de mettre en lumière l’importance de continuer à transmettre le plaisir de lire, tout en offrant des repères dans un univers de choix toujours plus vaste.
La vitalité des littératures africaines a été mise à l’honneur par Ibrahima Aya et Christine Le Quellec Cottier lors de la rencontre « La langue française enjaillée par les littératures africaines », illustrant toute la richesse et la créativité du français porté par les voix du continent.
Un hommage a également été rendu à Michel-Édouard Slatkine, grande figure de l’édition romande, salué pour son exigence éditoriale et son amour des textes.
Enfin, la rencontre « Littérature, langue française et diplomatie, on en parle ! » a croisé les regards d’Eugène Ébodé et d’Henri Monceau, soulignant avec force le rôle culturel et politique de la francophonie aujourd’hui. Un moment riche de réflexion et d’ouverture sur le monde.
Cette année encore, le salon et l’association LivreSuisse ont organisé des rencontres professionnelles entre éditeur·rices romand·es et libraires étranger·ères pour favoriser la présentation de nouveautés et permettre de nouveaux échanges. Pour les éditeur·rices, ces rencontres permettent de valoriser leurs nouveautés, d’élargir leur réseau professionnel et de poser les bases de futures collaborations. Côté libraires, ces échanges sont l’occasion de découvrir la vitalité éditoriale romande, souvent méconnue, et de tisser des liens concrets avec les maisons.
Au programme ? Un format court, dynamique et efficace sous forme de speed dating qui permet, grâce à des échanges d’une dizaine de minutes par binôme, de susciter l’intérêt, d’approfondir les découvertes et de créer un véritable lien.
Pour cette cinquième édition organisée le jeudi 20 mars à 14h, quatre librairies françaises – issues de différentes régions du pays – ainsi que deux librairies québécoises ont ainsi pu échanger avec quatorze éditeur·rices romand·es ; puis continuer leurs discussions autour d’une verrée conviviale.
Lune et l’autre (Saint-Etienne)
Le Monte-en-l’air (Paris)
Le Rideau rouge (Paris)
La Chouette Librairie (Lille) Librairie du Square (Montréal)
Librairie Moderne (Saint-Jean-sur-Richelieu)
(Excusées à la dernière minute : L’Hydre aux mille têtes (Marseille) et Coiffard (Nantes))
Antipodes
art&fiction
Hélice Hélas
Helvetiq
Jobé-Truffer
La Joie de lire
Metropolis
Noir sur Blanc
Okama
PVH
Slatkine
Editions des Syrtes
Editions Visibles
Zoé